Notre façon de travailler
Ce que vous achetez, et comment ça se passe.
Qui fait le travail, la place de l'IA, ce qui reste à votre nom, comment un chiffre arrive. Chaque point de cette page se vérifie.
Qui fait le travail
Celui qui vous conseille est celui qui exécute.
Le mécanisme est connu : une personne aguerrie vend, un profil moins aguerri exécute, et le client découvre l’écart à la livraison. Ici il n’y a pas cet écart : ce que nous vous conseillons, nous savons le faire, parce que nous l’avons déjà fait.
Des années de pratique derrière nous. L’ancienneté ne vaut rien seule, ce qu’elle produit, en revanche, est observable :
- reconnaître un faux problème avant d’avoir facturé trois jours dessus
- anticiper ce qui casse (migrations, redirections, délivrabilité, montées de version) parce qu’on l’a déjà vu casser
- savoir dire non à une demande qui coûtera cher pour rien
- ne pas apprendre notre métier à vos frais : ce que nous facturons, nous savons déjà le faire
- construire des fondations qui acceptent la suite : quand un besoin nouveau arrive, une brique s’ajoute au socle existant, rien ne se reprend à zéro
- expliquer ce qui se passe dans votre langage, sans se réfugier derrière le jargon technique
On reconnaît un faux problème.
Certaines demandes ne valent pas d'être réalisées. On le dit avant, pas après trois jours facturés.
On sait ce qui casse.
Migrations, redirections, délivrabilité, montées de version : les pièges sont connus parce qu'on les a déjà vus.
On choisit l'Europe.
Hébergement européen par défaut, outils européens proposés en premier à chaque arbitrage.
On parle votre langue.
Pas de jargon technique : chaque décision vous est expliquée en clair, avec ce qu'elle change et ce qu'elle coûte. Vous comprenez ce que vous achetez comme ce que vous refusez.
Une agence web ?
Pourquoi nous ne nous présentons pas comme une agence.
Le mot est écarté volontairement. Ce n’est pas une pique : les structures de communication sont des partenaires et des clients, et leur métier n’est pas le nôtre. Une agence web, dans l’usage courant, s’approche d’une agence de communication : elle porte votre image et votre message, elle fait de la création graphique. Notre spécialité est ailleurs, dans la partie technique : le socle, les outils, ce qui se construit et se maintient dans le temps. Nous gardons une vision d’ensemble de votre projet, mais c’est sur cette partie-là que nous agissons.
Le terme que nous retenons : partenaire numérique.
La méthode
Le sujet, ce n'est pas la technologie.
Le code est devenu la partie la moins chère et la moins risquée d’un projet. Ce qui coûte cher, c’est de construire la mauvaise chose ou dans le mauvais sens. Nous facturons donc de la décision juste, pas des lignes de code.
Le sujet, c’est la spécification : qu’est-ce qu’on veut obtenir, pour qui, avec quelle contrainte. Le langage, le gestionnaire de contenu, la structure en découlent, jamais l’inverse. Corollaire assumé : nous n’avons pas de technologie fétiche à placer. Un gestionnaire de contenu du marché quand c’est le bon outil, du sur-mesure quand c’est nécessaire, un outil sans code quand c’est suffisant.
Nous ne revendons aucune licence et ne sommes affiliés à aucun éditeur. Rien ne nous pousse vers une solution plutôt qu’une autre si ce n’est répondre correctement à votre besoin.
L'IA
Ce qu'on lui confie, ce qu'on ne lui confie pas.
Nous utilisons l’IA dans notre production, et nous le disons. Elle ne remplace ni la réflexion ni les décisions : elle prend le travail répétitif et nous rend du temps. Le gain se traduit en délai et en périmètre couvert, pas en rabais.
Ce qu’on lui confie : la production répétitive, les premières versions de test, l’audit de la reprise d’un existant mal documenté, les allers-retours de maquettes que personne ne facturait avant.
Ce qu’on ne lui confie pas : le cadrage, les arbitrages, la relecture de ce qui sort, et la responsabilité de ce qui est livré.
Ce n’est pas une déclaration d’intention : notabene, notre outil publié en licence libre, est bâti sur ce principe exact. Un agent applique des corrections, un humain valide chaque modification réelle, et tout est journalisé.
Nous ne vendons pas de l’IA moins chère. Nous vendons ce qu’elle nous permet de faire de plus.
Votre autonomie
Notre objectif n'est pas que vous ayez besoin de nous.
L'expérience se met à votre service, pas à votre captivité. Six engagements, tous vérifiables.
Tout est à votre nom.
Domaines, comptes, hébergements sont déposés au nom de votre entreprise, jamais au nôtre. Vous pouvez en reprendre la main sans nous.
Tout est remis.
Code livré, données exportables, documentation écrite. Ce que nous produisons ne reste pas chez nous.
Des technologies standard.
Pas de solution maison que nous serions seuls à savoir maintenir. N'importe qui peut reprendre derrière nous : c'est la seule garantie qui vaille.
Vous restez autonome sur ce qui doit l'être.
Modifier vos contenus, gérer vos accès, comprendre votre facture d'hébergement. Ce que vous voulez pouvoir faire vous-même se décide à la conception.
On dit quand il n'y a rien à faire.
Un audit qui conclut « votre existant tient, gardez-le » est un livrable normal chez nous, pas un échec.
On ne vous publie pas.
Ni votre nom, ni votre infrastructure, ni vos outils, sur aucun support commercial.
Vous restez parce que ça vous convient, pas parce que vous ne pouvez pas partir.
Nos limites
Notre métier est technique.
Nous concevons, construisons, connectons, sécurisons et maintenons. C'est notre terrain, et nous ne prétendons pas en couvrir d'autres : les faire à moitié ne rendrait service à personne. Pour tout ce qui suit, nous travaillons avec des partenaires dont c'est le métier, et nous vous mettons en relation directement avec eux.
Le réseau
Quand nous faisons appel à quelqu'un d'autre.
Nous faisons appel à des partenaires quand un sujet demande une compétence que nous n'avons pas, jamais pour faire faire moins cher ce que nous savons faire. Vous savez toujours qui intervient sur quoi, et nous restons responsables du résultat. Deux modes de recours, qui n'engagent ni la même responsabilité ni la même facturation :
| Partenaire intégré à une mission | Mise en relation |
|---|---|
| Un sujet technique demande une compétence complémentaire | Le besoin relève d'un métier que nous n'exerçons pas |
| Nous pilotons ; le partenaire travaille avec nous | Vous pilotez, en direct avec le partenaire |
| La responsabilité du résultat est la nôtre | La responsabilité est celle du partenaire |
| C'est dans notre devis | C'est facturé directement entre vous et lui |
On fait au mieux pour que vous repartiez avec un nom.
L'argent
Comment un chiffre arrive.
Nous ne vendons pas de prestations sur catalogue. Chaque devis découle d’un cadrage, parce que c’est la seule façon de vous annoncer une estimation qui tienne.
Concrètement, dans cet ordre :
- On se parle. Pour comprendre où vous en êtes. Il n’en sort aucun chiffre, et c’est normal : à ce stade, un chiffre serait inventé.
- On cadre. Ce qu’il faut faire, dans quel ordre, pour quel budget, par écrit. Selon la taille du sujet, ce cadrage est lui-même une mission, et il est alors devisé à part.
- On chiffre. Le devis porte sur des livrables, pas sur des journées. Il engage : il ne bouge pas en cours de route, sauf si vous changez le périmètre, et ce changement se décide, il ne se découvre pas sur la facture.
- On maintient. La maintenance est un abonnement mensuel, choisi, résiliable. Jamais une condition de la prestation initiale.
Un seul de nos travaux échappe à cette suite, et c’est la même règle qui l’explique : l’audit de votre site est le seul dont le périmètre se borne à l’avance, au nombre de pages examinées. Son prix est donc publié, et il se commande en ligne sur sitecheck.z29k.com.
Nous ne sommes pas l’option la moins chère, et ce n’est pas ce que nous cherchons à être.
Parlons de votre projet ou de votre problème.
Décrivez votre situation en quelques lignes, comme elle vous vient. Vous recevez une première lecture par écrit : ce que nous comprenons, ce que nous ferions, par où commencer. Pas un accusé de réception, pas de relance commerciale : une réponse qui vous sert, même si ça s'arrête là.