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Continuité


La continuité, c'est faire durer ce qui a été construit : mises à jour, sauvegardes testées, surveillance. Si quelque chose casse, quelqu'un le sait avant vous, et s'en occupe.

Quand on fait appel à nous

  • Vous ne savez pas quand vos domaines expirent.
  • Personne ne vérifie que les sauvegardes se restaurent.
  • « On découvre les pannes par nos clients. »
  • Votre site fonctionne, mais plus personne ne fait les mises à jour depuis longtemps.
  • Vous avez une liste de petites choses à corriger sur votre site, et personne pour s'en occuper.
  • Vos dépendances arrivent en fin de support et personne ne suit.

Ce que nous faisons

Mises à jour. Techniques et de sécurité, appliquées à un rythme régulier, pas quand on y pense. La veille fait partie du travail : quand une dépendance, une brique logicielle sur laquelle votre site repose, approche de sa fin de support, vous le savez avant qu’elle ne devienne un risque.

Surveillance. Disponibilité, performance, certificats, expiration des domaines, sauvegardes. Quand quelque chose casse, l’alerte nous arrive à nous, pas à vos clients.

Sauvegardes vérifiées. Une sauvegarde jamais testée n’est pas une sauvegarde. Nous restaurons régulièrement, pour de vrai, et le résultat est consigné : le jour où il faudra le faire en urgence, ce sera un geste connu.

Correctifs et petites évolutions. Vos demandes ont un endroit où aller. Nous corrigeons, nous arbitrons ce qui vaut d’être fait, et quand une demande mérite un vrai chantier, nous le disons plutôt que de le glisser dans la maintenance.

Point périodique. Ce qui a été fait, ce qui vient, ce qui devrait être décidé. L’entretien ne suffit pas : c’est aussi le moment où les décisions se préparent, à froid, plutôt qu’au moment de la panne.

La maintenance se prend sous forme d’abonnement mensuel, dont le périmètre se définit avec vous. Ce qui reste constant d’un contrat à l’autre, ce sont les engagements : délai de prise en compte, fréquence de la surveillance, périodicité du point client. Et elle porte sur ce que nous avons construit ou dont nous avons la charge : le site, le socle, les automatisations, l’hébergement.

Exemples de livrables

  • Rapport du point périodique : ce qui a été fait, ce qui vient, ce qui devrait être décidé.
  • Journal des mises à jour et des interventions.
  • Résultats des tests de restauration.
  • Tableau de bord de surveillance, accessible à tout moment.
  • Calendrier des échéances : domaines, certificats, fins de support, rien n'expire par surprise.
  • Compte rendu d'incident : ce qui s'est passé, ce qui a été fait, ce qui évitera que ça se reproduise.
  • Les engagements écrits au contrat : délai de prise en compte, fréquence de la surveillance, périodicité du point.

Questions

Votre maintenance couvre-t-elle nos postes et nos imprimantes ?

Non, ce n’est pas notre métier et nous préférons le dire avant.

Nous prenons en charge ce que nous construisons et ce dont nous avons la charge : vos sites, votre socle, vos automatisations. Pour le parc informatique et l’assistance quotidienne aux utilisateurs, il vous faut un prestataire de proximité ; nous pouvons vous aider à le choisir et à travailler proprement avec lui.

Et si vous n'êtes plus là, qui assure la suite ?

C’est précisément pour ça que tout est à votre nom : domaines, hébergement, comptes, code, données. Tout est documenté et remis.

Nous travaillons avec des technologies standard, pas des solutions propriétaires. N’importe qui peut reprendre derrière nous. Peu de structures de notre marché peuvent en dire autant.

Vous êtes combien derrière la maintenance ?

Une petite équipe, avec des partenaires sur les sujets qui demandent une compétence que nous n’avons pas. Nous vous dirons toujours qui intervient sur quoi. Et nous restons responsables du résultat, quelle que soit la personne qui tient le clavier.

Vous développez vos propres produits : notre maintenance passe après ?

Non, et c’est plutôt l’inverse : nos produits sont ce qui nous oblige à tenir le niveau que nous vous vendons.

Faire tourner un service en production, le documenter, le sécuriser, le maintenir dans la durée : c’est la même exigence que celle que nous appliquons chez vous, sauf que là, personne ne nous la demande. Vous pouvez d’ailleurs aller voir : le code de notabene est public.

Une maintenance, ça se chiffre comment ?

Ça dépend de ce qu’on veut obtenir, et c’est justement le premier sujet. On en parle, on cadre, et vous repartez avec une estimation qui engage, pas un ordre de grandeur qui bougera trois fois.

Ce que nous pouvons dire tout de suite : nous ne sommes pas l’option la moins chère, et ce n’est pas ce que nous cherchons à être.

Parlons de votre projet ou de votre problème.

Décrivez votre situation en quelques lignes, comme elle vous vient. Vous recevez une première lecture par écrit : ce que nous comprenons, ce que nous ferions, par où commencer. Pas un accusé de réception, pas de relance commerciale : une réponse qui vous sert, même si ça s'arrête là.